t is with profound gratitude to God and to those who made my participation possible, that I reflect on the Assumption Readings conference in Kyiv in 2017. My own participation was providentially prepared for by my contact with Lidiya Lozova of the St. Clement Center in the Rome conference Toward an Integral Feminine Theology. I am deeply indebted to Constantin Sigov and the organizational committee of Assumption Readings for extending to me the formal invitation to be part of this life-changing event.

Les Uspenskie Chtenia de 2017 n’ont pas failli à leur réputation ni à la tradition.

Elles ont en effet rassemblé pendant quatre jours autour de Constantin Sigov et de l’équipe des éditions Duh i litera une trentaine de participants venus des quatre coins de l’Europe (Italie, Belgique, Pologne, France, Russie, Allemagne, Lettonie et Estonie) et même des Etats-Unis pour aborder, avec leurs interlocuteurs de Kiev, Lviv et Kharkiv et à la lumière des grandes traditions de la chrétienté, les trois grands thèmes proposés cette année, à savoir : Liberté, Autorité et Responsabilité. Les débats se sont tenus successivement à la Maison du Métropolite près l’église Sainte-Sophie, au Centre dominicain Saint-Thomas et à l’Université Mohyla. Les travaux de cette conférence seront publiés en ukrainien et en russe.

Ce fut tout d’abord l’occasion de revoir, même brièvement, la ville de Kiev, berceau de l’ancienne « Rus’ », devenue il y a un peu plus de 25 ans la capitale d’un pays enfin indépendant. L’Ukraine retrouve sa vocation de « pont » entre ces deux parties de l’Europe que sont l’Ouest et l’Est (l’Académie Mohyla mérite une mention particulière parce qu’elle a représenté ce « pont » dans le champ universitaire). Une visite aux hauts lieux de la ville s’imposait : la cathédrale Sainte-Sophie, la laure des Grottes (merci Constantin !), la place Maïdan marquée par la mémoire encore vive de la « Révolution de la dignité ».

Pour ne pas faillir à la presque tradition d’un petit compte rendu de mon séjour en Ukraine, je profite du calme merveilleux de Briançon pour revenir une dizaine de jours en arrière et vous partager quelques bonnes heures de ce bref séjour d’à peine une semaine : encore une fois trop court pour me permettre l’ombre d’un progrès en russe, mais assez long pour récolter bien des bonnes choses et faire grandir l’amitié qui me lie désormais, et à travers moi SFX, à cette initiative de Constantin Sigov qui ressemble tellement à ce qu’Assia appelait de ses vœux : une expérience de l’Eglise indivise, une ouverture à la foi orthodoxe, un temps où se partagent les richesses de chacune de nos traditions religieuses, philosophiques, mystiques, dans un climat d’amitié et d’écoute mutuelles.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est l'esperance.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la resistance.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la fraternite.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est la liberte.

Ce que j'ai trouve a Lichnya, c'est l'amour.

Vous me direz, quelle esperance? Je vous dirai celle d'un peuple blesse dans sa chair par un conflit meurtrier.

Vous me direz, quelle resistance? Je vous dirai celle de la foi et de la plume contre la violence des armes.

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"Успенские чтения"

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