International ASSUMPTION READINGS
Memory and Hope:
Horizons and Paths of Finding Meaning
Holy Assumption Kyiv-Pechersk Lavra
Kyiv Theological Academy and Seminary
 National University of “Kyiv-Mohyla Academy”

 

The Assumption Readings conference takes place in the Holy Assumption Kyiv-Pechersk Lavra from the 27th to the 30th of September 2009. The topic is: “Memory and Hope: Horizons and Paths of Finding Meaning.”

Memory is one of the key terms of the Old Testament and hope – of the New: «…we are saved by hope» (Rom. 8:24). Following Apostle Paul (1 Tim. 1:1, Col. 1:26), Ignatius of Antioch often refers to Christ as our hope (Eph. 21, Phil. 11, Magn. 11).
La conférence d’ouverture du métropolite Philarète de Minsk était une méditation sur l’histoire des peuples de la « Slavia orthodoxa » à la lumière des Saintes Ecritures. Cette lecture de notre histoire est un acte de mémoire de nos péchés et de nos infidélités, et en même temps – 20 ans après la célébration du millénaire du baptême de la Rus’ – de la miséricorde de Dieu.      L’acte de mémoire du passé ouvre l’avenir, il donne un futur. La Bible nous enseigne qu’il le fait en nous rappelant dans le présent notre liberté, collective et personnelle, et notre responsabilité dans l’histoire du salut. Le métropolite nous a rappelé que notre responsabilité prioritaire pour ouvrir l’avenir est cependant la reconstruction du Temple de Dieu, dans le cœur de chaque personne, dans la société par la justice sociale.


C’est en donnant que l’on reçoit,

c’est en s’oubliant que l’on trouve,
 c’est en pardonnant que l’on est pardonné,
 c’est en mourant que l’on renaît à l’Eternelle vie.
Saint François d’Assise.
 
 
Le thème de l’amitié est un thème qui me tient à cœur. Nous avons organisé à l’Institut d’Etudes Œcuméniques de Lviv en 2005 notre conférence inaugurale sur ce thème, « l’amitié, valeur œcuménique », dont nous avons publié les actes.[2] Nous sommes tous convaincus que seule la relation d’amitié que le Christ a instauré avec ses disciples nous permettra d’atteindre l’unité ecclésiale tant désirée car elle aussi la source de la véritable connaissance.
Un des plus beaux textes sur la fête que je connaisse se trouve dans les prières du temps pascal. Pour la première fois, je l’ai entendu dans la cathédrale de Novi Sad. Dans les années 1990, si difficiles pour la Serbie, l’évêque Irénée m’avait invité pour les fêtes de Pâques. J’étais loin de pouvoir comprendre tout ce qui se chante dans les liturgies pascales. Je suis d’autant plus reconnaissant à Monseigneur Irénée d’avoir attiré mon attention sur ces paroles: « Voici le jour de la résurrection : laissons-nous nous illuminer par la fête. Embrassons-nous les uns les autres. Appelons frères même ceux qui nous haïssent. Pardonnons tout par la résurrection, et chantons : Le Christ est ressuscité des morts, par la mort il a anéanti la mort, et à ceux qui sont dans les tombeaux, il a donné la vie. »
« Pardonnons tout par la résurrection »: je n’ai plus jamais oublié ces mots. Alors, quand j’ai reçu l’invitation de présenter une contribution aux Uspienkie tchtenia consacrés à la fête, l’idée m’est venue presque sans réfléchir : « La fête, la joie de la fête, comme source de pardon ».
1. Introduction
Les calendriers liturgiques byzantins et latins commémorent l’un et l’autre saint Barlaam, moine ermite, et son disciple saint Joasaph, prince héritier et ensuite moine ermite. Les Eglises slaves orthodoxes associent à cette vénération Abennèr, le roi persécuteur des chrétiens, et converti par son fils Josaphat à la onzième heure[1].
Résumons très brièvement leur histoire. Joasaph, fils d’Abennèr, roi dans l’Inde lointaine, est secrètement converti à la foi chrétienne et à l’ascèse monastique par le moine Barlaam. Après le départ de Barlaam la conversion du jeune prince Joasaph est découverte. Son père et roi idolâtre est au désespoir. Il essaie de le ramener à ses propres croyances païennes par des pressions et des séductions. Mais le jeune prince reste fidèle à sa foi et à sa vocation monastique. Après bien des rebondissements Joasaph devient un roi chrétien exemplaire. Il quitte cependant le trône pour le désert monastique, où il retrouve après deux ans de recherches Barlaam, son père spirituel. Ensemble ils vivent et meurent saintement dans la solitude.

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